les murs
Nous sommes lundi 6 et je suis impatiente de rajouter les photos de ce week-end ! Mais pas le temps....
En v'là juste deux :
La paille qui se monte dans le fond. Un grand merci à Claire et Vincent, sans oublier Elme !
A Fabien aussi !
Et à Stéphane, venu de la Loire pour nous aider ! On sera là pour construire ta maisone ne paille l'année prochaine !
Comme on peut le constater, la maison est encore accessible : la paille n'a pas encore tout envahi.
Fabien en plaine action ! Vous voyez tout de suite notre souci : les contreventements... Quelle galère !
Dès que j'ai l'temps j'vous explique comment on a fait !
Un grand merci à Jean-Louis et à son art de manier la tronçonneuse !
Et on mesure les bottes pour les faire entrer dans les trous ! L'ossature, normalement construite pour des bottes de 80 cm s'avère être complètement différente d'un endroit à l'autre...
Merci à Xavier qui nous a fourni les bottes de paille et qui est venu s'entrainer en attendant de construire la sienne : normalement, la chappe devrait bientôt être coulée. Merci aussi à Bernard qui n'arrête pas ! Ah, les papas, irremplaçables !
On n'arrête pas de rire sur ce chantier ! Merci à Jean-Michel pour son tracteur, son temps, son eau de son puits...
Et Nelly qui mesure, mesure : Merci !
Et Stéphane qui rebotte, rebotte...
Les murs commencent tout juste, nous ne sommes que samedi !
Une palette sur la serre pour ne pas tomber. Et enfin le repas !
Grand merci à Jean, Pierre, Sophia ! Camille, revenu de colonie, mange sa pastèque, hum !
Merci à Pompéï, sans lui, la viande n'aurait jamais été si bien cuite !
Ca en fait du monde à nourrir !
Et ma maman, venue participer à la fête avant les vacances !
Oups ! J'ai oublié le café... Merci Marie-No, partie le chercher avec cette 205 impossible à conduire !
En attendant le café, on déplace l'échaffaudage : la maison est haute !
Le carburant ! Merci Marie-No pour ce café et ceux à venir, pour les gâteux, salade de lentilles et tout le reste ! Ah ! Les mamans !
Et ça retaille : j'veux pas dire, mais ça compte dans le temps du chantier ! Heureusement que Yannick avait trouvé des supers aiguilles : fil d'alluminium réservé normalement à ... J'me souviens plus.
Et ensuite, on fait entrer le bottes ! Sophia : petite mais costaud(e) !
Et on tasse : rien de tel que le poids d'un homme ! Surtout s'il s'appelle Pierre !
Et on pousse !
Et on mesure !
Oui, ça, c'est une botte de paille, si si !
Et pendant ce temps le toit se termine...
Zéphir, notre charpentier, en plein boulot !
Et les murs montent, montent...
Et les Mamies, Papi venus nous rendre visite ! 4 générations sur le chantier paille : c'est pas beau ça ?
Si, c'est beau !
Bon, c'est pas tout ça, mais faut qu'ça rentre !
Et même avec les contreventements : alors on calcule, on mesure et on tente de faire des saignées dans les bottes : trop drôle ! D'autant que nos bottes, on les a mises à la verticale : les brins de paille sont verticaux et donc les ficelles sont à fleur de mur... Trop facile ! En fait, c'est la vraie galère : les saignées sont super dures à faire, ensuite il faut garder le tassement de la paille, c'est très difficile...
Heureusement, on rigole !
Ici : serrage des ficelles sur la bottes en place, pas facile...
ici, deux bottes triangulaires autour du contreventement : on essaie toutes les solutions...
Et on pousse, et on tire !
Faut qu'ça rentre !
Entre chaque botte de paille, de la chaux en poudre. Et Pierre qui porte une botte, c'est lourd !
Et ça travaille, on n'arrête pas ! Pour de vrai : ce sont des journées épuisantes ! En fait, faire entrer les bottes de paille, c'est assez physique !
Et là, ça devient un peu le bazar... De la paille en vrac, en veux-tu, en voilà !
Dès que la maison sera finie, je réorganiserai ce blog et je donnerai tous un tas de détails techniques, promis !
Et on cloute les tasseaux !
Et on se réhydrate !
Faire rentrer les bottes avec une plaque en ferraille qui fait chausse-pied : tout de suite ça va mieux ! (m'enfin, faut quand même être trois bonhommes...)
Et ça tronçonne et ça tronçonne...
Et qu'est-ce qu'on va faire de toute cette paille en vrac ?
Allez Sophia !
ouaou ! C'est prope !
Maintenant, on mange !
Eh ! Oh ! C'est la nuit, faut partir dormir !!!
Dimanche :
Merci Anne, Marcello et Zoé !
Toute cette paille en vrac... Heureusement, voilà Sophia !
Cathy fait une petite pause ! Merci Cathy !!!
Un p'tit brugnon pour >Marcelleo, ça retape !
C'est beau !!!!
Pendant que la paille monte, y'a des acrobates qui font des cascades...
Et Papi Pompéï qui part en vacances ! bien méritées les vacances !
Merci à Nathalie et à Fabien pour le coup de main et le café !
après le raps, rafraichissement...
Après les cascades, la baignade
Et Yannick qui réfléchi : petit coup de bleus... Comment on va faire avec les pignons ?
Pendant ce temps, Françoise me trouve un saule à replanter pour mes supers cabanes. Merci Françoise ! J'attendrai la bonne lune pour planter mes branches !
Romain qui vient nous aider pour le saule. Merci Romain !
Et le voici le saule sacrifié par l'agriculteur du champ. Mais, nous, avec Sophia, on va la sauver !
Et on remange. Tiens, voilà Fadila, Greg et Abel qui arrivent pour nous aider demain et mardi. Merci toute la petite famille !
Et on boit aussi. Ben oui.
Et la cabane des garçons : eux aussi, ils veulent construire !
Et petit Romain pour nous dire "Bonne nuit" !
Lundi : on arrive !
Depuis que notre maison se construit, les gens ralentissent sur la route : mieux qu'un dodane !
Là, on en est à se demander comment on va remplir entre le toit et le haut de l'ossature...
Et on remange : merci Marie-Hélène, Jean-No, Claire, Vincent, Greg, Fadila, Jean-Louis, Bernard, Marie-No, Marco, Nico, Jean...
Humm, la pastèque...
Et ça monte,
Ca monte,
Ici, on voit notre future serre, en biais.
Petit coup de bleus de Yannick : y'en a mare de cette paille !
Mais Marco le réconforte !
Allez, on bache,
On se concerte : mais comment on va faire ? T'as une idée toi ?
Et on bache encore... C'est haut...
Et y'a du vent, trop pratique...
Bon, pendant ce temps-là, Marie-Hélène fait le ménage !
Et Jean-No nous regarde par la fenêtre. Ca jette !
Et là, tout en haut, comment on va faire ?
Vous le voyez le trou entre la paille et le toit vous aussi ?
Mardi : Greg et Fadila sont restés : ouf ! Alors, là, c'est pour éviter que la porte ne se déforme trop avec la pression de la paille... En fait, ça ne marche pas : il va falloir changer toutes les mesures des fenêtre : y'a plus qu'à espérer que le menuisier n'a pas commencer... D'ailleurs, en parlant de menuisier, il a fallu aller le chercher en ardèche ! Si si ! Parce que des fenêtre en bois français avec un Uw = 1,5, c'est à dire en langage normal une super isolation (et une des conditions pour obtenir la subvention région de 3000 euros), et ben, on n'en trouve pas dans le Rhône... Incroyable, non ?
Allez, on force !
Le local pro : et d'la paille, et d'la paille. Mais qu'allons-nous en faire ?
Tout ça, ce sont les restes : lorsqu'on a coupé les bottes pour les faire entrer dans les petits trous...
Merci à Michel ! Venu sans nous prévenir nous donner un p'tit coup de main : c'est cool !!!
Et là aussi y'a d'la paille...
Ca commence vraiment à prendre forme.
Ca y est : ils ont trouvé la solution pour remplir entre l'ossature et le toit : il faut 3 hommes très forts et un cric de voiture. Ici, la fenêtre de la salle de bain.
Et Fadila qui regarde si tout se passe bien.
Une aiguille vue de près :
On coupe les bottes à la tronçonneuse... Attention les doigts, Greg est prudent !
Et d'la paille, encore d'la paille... On en retrouve partout : dans la machine à laver, dans la voiture, chez les autres qui nous invitent à manger... Partout !
Nous voilà devant notre fenêtre de sâlon, nest-ce pas.